Des agents des Services de la protection judiciaire de l’enfance et de la jeunesse (SPJEJ) participent à un atelier ouvert mercredi 26 juillet à Grand-Bassam, afin d’ harmoniser le processus d’élaboration et de leurs rapports d’activités. Cet atelier est initié par le Garde des Sceaux, ministère de la Justice et des Droits de l’Homme avec l’appui financier du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Selon la Directrice du SPJEJ, Vonan Bi Tahny Lou Esther, les structures concernées par cet atelier à savoir, les centres d’observations pour mineurs de Bouaké et d’ Abidjan, les centres de réinsertion des mineurs de Bouaké et de Dabou, ainsi que les centres d’hébergement provisoires pour mineurs dont le premier est en cours de construction au Plateau, constituent des maillons important du dispositif de prise en charge des mineurs témoins, victimes d’infraction, de mineurs en risque d’entrer dans la délinquance et de mineurs infracteurs. Ces services, par leurs observations et orientations, éclairent les juges des enfants, les juges de tutelles, les juges des affaires familiales et les procureurs dans les prise de décision dans l’intérêt supérieur du mineur. Leur apport dans la collecte de données relativement à la justice juvénile est donc essentiel. Ainsi, pour Mme Vonan Bi, cet atelier, qui vise à adopter un canevas unique de rapport d’activités pour l’ensemble des SPJEJ, va concourir à une remontée d’information fiable dans le traitement et l’interprétation, et va contribuer efficacement à la réussite de la mission de la DPJEJ. « J’invite tous les agents de la Protection de l’enfance et de la Jeunesse, à profiter de cette opportunité en vue de renforcer leur capacité pour mieux appréhender cette activité qui s’impose à eux dans l’exercice de leur fonction, c’est-à-dire l’élaboration et la transmission trimestrielle voire mensuelle d’un rapport d’activité à la Direction », a recommandé la directrice des SPJEJ. Ces travaux qui s’étalent sur deux jours serviront aussi d’identifier les variables quantitatives et qualitatives permettant d’évaluer les activités des SPJEP, d’adopter un canevas de collecte de ces variables, la périodicité de la collecte et former les acteurs à l’utilisation du canevas.
Source: Agence Ivoirienne De Presse